I.E.M. « La Clarté » – REDON (35)

Maître d’Ouvrage : Association des paralysés de France
Maître d’Œuvre : Laurent Boudet, Architecte D.P.LG. (109 Architectes et associés)
Estimation du montant des travaux : 4 200 000 € HT
Montant travaux VRD : 300 000 € HT
Surface de Plancher : 3 800 m²
Réalisé en – 2004/2007

Réhabilitation et Extension de l’I.E.M. « La Clarté » (Institut d’Education Motrice) à Redon. 

Travail sur l’insertion subtil de bâtiments neufs et réhabilités accolés à des bâtiments historiques de la ville de Redon et formant un ensemble harmonieux.

Le projet est composé d’un socle commun avec l’AIR de Bretagne sur deux niveaux permettant de créer un rez-de-chaussée haut et bas respectant la topographie du site. L’espace libre entre les deux bâtiments contribue à développer de grands linéaires de façades apportant un éclairage naturel maximal et une percée verte centrale. Une perspective est ainsi obtenue, créant un tableau urbain.

La question des enjeux environnementaux a été au centre de nos réflexions en vue de réaliser une construction durable qui repose sur la conception du projet et de son utilisation sur le long terme. 

La morphologie du bâtiment, les choix architecturaux et énergétiques résultent d’une approche bioclimatique globale. 

Le confort thermique a été conçu sous la réglementation RT2012 avec une projection Re2020.

L’enveloppe a été pensée afin de lutter contre les déperditions et les surchauffes estivales à l’aide de ventelles verticales et de coursives brises soleil. Un traitement anti-UV des vitrages complète les systèmes mécaniques mis en place. Des panneaux photovoltaïques ont été prévus afin de palier la précarité énergétique. 

L’installation d’une PAC air-eau a été choisi afin de couvrir les besoins en chauffage l’hiver et la production d’eau chaude sanitaire tout l’année. 

La continuité écologique de l’espace boisé classé est assurée par la plantation de nouveaux arbres et ainsi favorise le confort d’été par l’ombre apportée.

La gestion des eaux pluviales est traitée avec un système de rétention et d’infiltration sur site, l’ensemble des terrasses sont végétalisées et y contribuent.Les questions de confort, de qualité d’usage, de santé publique y sont intégrées, tout comme celle de préservations des ressources, les bons matériaux au bon endroit.